« Le collaborateur doit se sentir bien dans ce qu’il fait »

A 35 ans, maître Johann Benassaya-Jolis dirige avec deux associés les Notaires de l’Estuaire, une étude réputée (150 ans d’histoire) de la région bordelaise (Pauillac). Sur le marché de plus en plus concurrentiel qu’il décrit, ce meneur d’hommes moderne a conscience de la valeur de ses 15 collaborateurs et sait leur témoigner à travers des attentions simples.

A l’ère de la libéralisation du notariat, quels défis s’imposent à votre profession ?
Johann Benassaya-Jolis – La libéralisation du métier a modifié la manière de l’exercer. Du fait de l’augmentation du nombre d’études, la concurrence est plus rude, donc chaque acteur est dans l’obligation de se démarquer. Il ne s’agit plus seulement de répondre aux demandes des clients, il faut  également aller au-devant de leurs exigences.

Cet impératif de réactivité, voire de proactivité, est vrai auprès des particuliers, mais plus encore dans le suivi des acteurs institutionnels que nous accompagnons. En effet, à la différence d’un client particulier qui fait appel à nos services une fois tous les 7, 8 voire 10 ans, le potentiel de projets chez les institutionnels représente l’opportunité d’une relation durable. De fait, notre valeur ajoutée doit s’exprimer dans nos capacités de conseil et d’analyse sur le long terme.

En quoi ce virage culturel révèle différemment l’expertise de votre étude ?
J. B. – Si l’expertise technique reste indispensable, elle n’est pas suffisante. Etant donné cette évolution vers davantage de conseil et d’accompagnement, nos collaborateurs mettent à profit de vraies compétences relationnelles, à grand renfort d’autonomie et d’esprit d’initiative. Cette polyvalence rend ce métier passionnant, tout comme elle impose une forte exigence : aussi bien dans le choix des profils que l’on recrute – c’est un métier complexe – que dans ce qu’on entreprend pour intégrer et fidéliser les collaborateurs.

Comment managez-vous la réussite de vos 15 collaborateurs ?
J. B. – Pour qu’un collaborateur soit performant, il faut qu’il se sente bien dans ce qu’il fait. Partant de ce principe, la culture d’entreprise a son importance. Voilà pourquoi nous misons sur la confiance et l’autonomie.
Chacun ici sait que nous sommes à l’écoute, tout en laissant une grande liberté dans la gestion des horaires et du travail. Et nous avons aussi conscience de l’importance du volet extra-professionnel : nous organisons régulièrement des activités en dehors du boulot, et depuis un peu plus d’un an, chacun bénéficie du service WiiSmile.

« WiiSmile apporte un
plus dans l’animation
de l’environnement de
travail. »

Pourquoi avez-vous choisi d’offrir cette solution aux équipes ?

J. B. – J’ai découvert WiiSmile sur un congrès de notaires, et j’ai totalement adhéré à la démarche. Déjà parce qu’en étant une petite structure, c’est l’opportunité d’accéder aux avantages d’une grande société – offres culturelles, organisation de vacances, services à la personne… En faisant ainsi un geste positif sur le cadre de vie du collaborateur, on participe en tant qu’employeur à son envie de réussir à nos côtés.

Quel impact avez-vous pu observer sur la vie de votre étude ?

J. B. – WiiSmile est devenu au fil des mois un automatisme pour les équipes. Quand quelqu’un a un projet de vacances, il peut préparer un séjour sur-mesure avec l’aide de l’agence de voyages intégrée dans la solution. Pour l’avoir testé à titre personnel, le service est très efficace. En plus, il y a un effet sympa sur l’ambiance : en devenant un sujet de conversation sur les projets des uns et des autres, WiiSmile apporte un plus dans l’animation de l’environnement de travail.

Lire également le témoignage de Pascal Berger, expert-comptable à la tête du cabinet grenoblois Fiduxia.

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